Pains plats à l’ortie façon naans fourrés au fromage végétal (vegan, sans gluten)

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Pains plats à l'ortie fourrés au fromage végétal, vegan et sans gluten, façon naans

Le Coussin du roi

Il était une fois un roi qui était aussi sombre, froid et dur que la planète sur laquelle il régnait. Basaltea était en effet entièrement recouverte de rocaille noire et volcanique. Les quelques rares plantes qui y poussaient ne suffisaient pas à égayer ce sombre paysage. D’autant plus qu’elles étaient immanquablement arrachées par les Basaltéens, qui se méfiaient de tout ce qui n’était pas aussi sombre, froid et dur que leur souverain, Jaïs III.

Jaïs III avait un unique fils prénommé Albin, dont tout le monde s’accordait à dire qu’il était un peu particulier. Physiquement déjà, il avait la peau et les yeux plus pâles que le reste de la population. Il était gris cendré dans une masse noir ébène. Mais surtout, il avait un caractère doux et rêveur qui déconcertait son père. Enfant, il pleurait lorsque quelqu’un arrachait une fleur, seule touche de couleur à mille lieues à la ronde. Le métal et les pierres ne l’intéressaient guère. Il passait ses journées à dessiner et à récolter les rares plantes qu’il trouvait sur son chemin pour remplir son herbier recensant la maigre flore basaltéenne. Il tentait ensuite de les identifier à l’aide d’un vieux livre intitulé La Flore discrète et méconnue de Basaltea, qui avait bien plusieurs siècles. Son père y voyait là des activités indignes d’un Basaltéen, héritier du trône de surcroît.

De fait, Jaïs III chercha à mettre du plomb dans la tête de son fils, jugée par trop vaporeuse. Dès ses dix ans, il l’enleva à ses activités champêtres et contemplatives pour l’initier à l’exercice du pouvoir tel qu’il le concevait : strict, rigide et impitoyable. Les séances de rendu de justice étaient les plus édifiantes. Quels que fussent les faits, la sentence était toujours sévère et drastique. Le roi écoutait à peine ses sujets, se tortillant sur son trône, le visage crispé, comme s’il était pressé d’en finir. Il est vrai que les sièges étaient particulièrement inconfortables, comme tout le mobilier basaltéen d’ailleurs, rugueux et granuleux car entièrement fait de pierres volcaniques (la plupart des Basaltéens dormaient peu et très mal sur leur lit de pierre… ce qui explique peut-être leur caractère irritable et pessimiste). Même leur nourriture était dure et cassante, faite à partir d’une pierre comestible, la kersantine. Réduite en poudre et mélangée à de l’eau, elle donnait une sorte de pain sec et compact, sans grand intérêt gustatif mais extrêmement rassasiant (une tranche suffisait à vous caler pour la journée).

Le jour Onyxium était la seule journée de congé de la semaine basaltéenne. Il y faisait encore plus sombre que d’habitude, rendant tout travail difficile à cause du manque de visibilité et de l’irritabilité accrue des Basaltéens (qui auraient bien besoin d’une cure de luminothérapie). Albin profitait donc de ce jour de désœuvrement pour continuer ses excursions botaniques (souvent vaines, mais rien n’entachait sa motivation).

Or, un obscur jour Onyxium, alors qu’il gravissait péniblement un sentier rocailleux particulièrement pentu, son pied buta contre un rocher, lui faisant perdre l’équilibre. Il tomba sur le côté, et son corps fut entraîné vers le bas de la pente, heurtant à plusieurs reprises la roche acérée. Les Basaltéens ont la peu aussi sombre, froide et dure que la pierre, néanmoins Albin eut peur de se briser en mille morceaux et de ne laisser à ses proches qu’un corps en puzzle, impossible à reconstituer pour l’empierrement.

Mais tout d’un coup, son corps meurtri rencontra une matière d’un genre nouveau, qui stoppa net sa chute. Albin n’avait jamais connu la sensation qui l’enveloppa alors. Ce n’était ni dur, ni froid, ni coupant, ni cassant, ni granuleux, ni inconfortable. Il tâta le sol autour de lui. Ses mains s’enfoncèrent légèrement dans la matière inconnue. C’était souple et mou, frais mais pas froid, solide mais pas dur (les Basaltéens n’avaient pas de mots pour désigner la douceur ou le moelleux, car n’en ayant jamais fait l’expérience jusqu’alors).

Malgré la douleur, ce contact réconforta et apaisa Albin, tant et si bien qu’il s’endormit. Lorsqu’il rouvrit les yeux, le jour Ampelitum était levé, le jour le moins sombre de la semaine, le jour de la reprise du travail… et des séances de justice. Il avait donc dormi plusieurs heures d’affilée, ce qui ne lui était jamais arrivé. La douleur avait miraculeusement disparu, il était revigoré, comme neuf, l’esprit clair et alerte. Lorsqu’il se mit debout, il découvrit enfin la matrice qui l’avait recueillie. Il s’agissait en fait d’une variété de mousse vert sombre, ce qui l’enthousiasma encore davantage. Il en préleva quelques échantillons pour son herbier avant de se hâter de rentrer.

Quand il arriva au palais, il croisa son père qui se rendait à la salle du trône.

« – Ah, te voilà enfin ! La séance de justice va commencer, dépêche-toi ! »

Albin lui emboîta le pas. Brusquement, son père se retourna et plissa ses yeux cernés sur lui.

« – Qu’est-ce que tu as ce matin ? Tu as un drôle d’air… Enfin, tu as toujours un drôle d’air… Mais, là, là… Tu as un air encore plus drôle que d’habitude !

– J’ai juste particulièrement bien dormi.

– Tu as bien dormi, voyez-vous ça ! Il ne faudrait pas que tu deviennes paresseux, en plus ! J’ai pour ma part somnolé une heure à peine et ai le dos qui me tiraille, mais je suis le roi, et je dois affronter le monde avec rudesse et sévérité, comme il doit l’être ! »

Ce jour-là, la séance fut encore plus courte que d’habitude, chacune des personnes assignées en justice se retrouvant contrainte à travaille sans salaire pendant 5 à 1847 jours, suivant l’état d’esprit du roi au moment de leur comparution.

Le soir même, alors que son père se plaignait de ses douleurs chroniques, de la fadeur du bouillon de kersantine et de la mollesse de ses sujets, une idée germa dans l’esprit d’Albin. Il la mit à exécution le jour Onyxium suivant. Il partit récolter autant de mousse que ses bras pouvaient contenir, puis la teignit en noir à l’aide de poudre de kersantine, afin de la rendre d’aspect semblable, ou presque, à de la pierre volcanique. Enfin, il se glissa dans la chambre de son père et recouvrit son lit de cette fabuleuse matière qui n’était pas dure. Il fit de même pour tous les sièges royaux, en terminant par le trône. Il en conserva juste de quoi tapisser son propre lit.

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, Albin se sentait frais et léger, et avait l’impression de mieux percevoir tout ce qui se passait autour de lui. Et il y en avait du tumulte ! Partout, on se plaignait d’une mauvaise nuit, d’un mal de crâne, de dos, de dent, d’orteil, de la mauvaise humeur du voisin, du mari, du cousin, et surtout, surtout, du retard exceptionnel du roi. La séance de justice aurait dû commencer depuis une heure, et les Basaltéens s’impatientaient (il faut dire que les sièges étaient vraiment inconfortables).

Enfin, le roi parut, et la salle se tut. Les Basaltéens reconnurent à peine leur souverain. Il marchait sans se presser, il avait le teint lisse, ses lourdes cernes avaient disparu, et il y avait quelque chose de relâché, de souple dans sa démarche. Ils lui trouvèrent un drôle d’air, ce que lui fit d’ailleurs remarquer son Premier Conseiller :

« – Vous avez un drôle d’air, ce matin, sire. Tout va bien ?

– Oui, tout va pour le mieux. J’ai juste particulièrement bien dormi cette nuit.

– Bien dormi, voyez-vous ça ? »

Le Premier Conseiller le dévisagea avec méfiance.

Jaïs III s’assit sur son trône, ou plutôt sur le coussin de mousse caméléon confectionné par son fils. Il ne put réprimer un léger éclair de surprise lorsqu’il s’y enfonça légèrement.

« – Tout va bien, sire ? » répéta le Premier Conseiller que l’attitude du roi alarmait.

« – Oui, oui… J’ai juste l’impression que ma perception des choses… Non, non, rien, commençons. Présentez-moi la première affaire. »

Le Premier Conseiller s’exécuta non sans conserver sur son front un pli soucieux. Un Basaltéen en accusait un autre d’avoir planté sciemment une plante urticante et envahissante dans son jardin, ce qui, en plus de lui causer d’atroces démangeaisons, allait sans aucun doute lui porter malheur.

Après avoir exposé rapidement les faits, le Premier Conseiller proposa de condamner les deux Basaltéens concernés à arracher cette plante jambes nues et mains nues.

Normalement, l’affaire aurait dû s’arrêter là, le roi approuver la sentence quelque peu arbitraire d’un rapide hochement de tête. Le Premier Conseiller enchaînait déjà avec la deuxième revendication lorsque le roi l’interrompit :

« – Attendez… »

Le silence était complet dans la salle, les Basaltéens bouche bée en oubliaient de grommeler et de gémir. Le roi était immobile et droit sur son trône, il prenait son temps. Il réfléchissait.

Enfin, il se tourna vers son fils, assis à sa droite, et lui demanda :

« – Connais-tu cette plante ?

– Si je m’en tiens à sa simple description, il pourrait s’agit d’une variété d’urtica, une plante dont le contact provoque certes des démangeaisons, mais qui est comestible et pourrait même avoir des bienfaits sur la santé.

– Intéressant… Je propose donc que les deux plaignants se munissent de gants articulés en métal et en récoltent quelques plantes, nous allons les étudier de plus près. Après tout, ce serait peut-être une opportunité d’égayer notre assiette ! »

Le roi esquissa un sourire. Albin, lui, ne pouvait s’empêcher d’en afficher un large.

 

Extrait du livre Histoire de Basaltea : des âges sombres à l’aurore, de Titania Bryophyta :

Albin Ier fut le premier roi de l’ère Cossinium, qui marqua un véritable tournant dans l’histoire de Basaltea. On observe en effet à cette période une mutation de la société basaltéenne, marquée par un regain d’intérêt pour le règne végétal, le minéral restant cependant prédominant (n’oublions pas que les cellules des Basaltéens sont essentiellement constituées d’atomes minéraux : le qualificatif d’« hommes de pierre » qui leur est souvent associé viendrait de cette particularité, et non seulement de leur caractère réputé irritable, froid et dur). De nouveaux métiers apparaissent, liés à la l’observation et à la culture des végétaux, mais aussi à leur utilisation. La cuisine se diversifie, certaines plantes complétant la base de kersantine jusqu’alors unique nourriture des Basaltéens.

La légende raconte qu’Albin fut l’instigateur de cette renaissance basaltéenne sous le règne de son père, Jaïs III, par la création du « coussin ». Cette pièce souple, réalisée à partir de mousse, est venue garnir le mobilier en pierre brute auparavant très inconfortable. Grâce à cette invention, la qualité de vie des Basaltéens s’améliora considérablement, tout comme leur caractère, qui devint plus ouvert et curieux, expliquant sans doute le formidable développement de la société basaltéenne pendant cette période.

Pains plats à l'ortie fourrés au fromage végétal, vegan et sans gluten, façon naans

De la douceur

Est-il possible de faire le bien autour de soi si nous ne sommes pas “bien” avec nous-mêmes ?

Certes, le fait d’être bon avec autrui est aussi valorisant, source de bonheur. Confronté à d’autres expériences de vie, d’autres conceptions de l’univers, nous nous ouvrons au monde, nous apprenons à relativiser nos propres expériences, notamment les plus douloureuses, et faisons évoluer nos propres conceptions.

Cependant, n’y-a-t-il pas là un danger de se sacrifier pour autrui, pour fuir, oublier, s’oublier ? En outre, si notre cœur et notre corps sont à vif, comment ne pas s’enfoncer davantage en côtoyant d’autres fragilités ? Et inversement, comment ne pas contaminer autrui de notre mal-être que nous transportons comme un virus contagieux ?

Dès lors, il faudrait au préalable être bon avec nous-mêmes avant et afin de pouvoir être bon avec autrui, car la seule personne que nous allons devoir “supporter” toute notre vie, c’est nous-mêmes. Un être épanoui, lumineux, rayonne et fait rayonner le monde autour de lui (il y en aura toujours pour trouver cela exaspérant !).

Le risque serait par contre de tomber dans le nombrilisme et l’égoïsme, de ne penser qu’à son bien-être, au détriment d’autrui.

Alors, quel chemin prendre ? Par quoi commencer ? Aider autrui pour apprendre à s’aimer ? Apprendre à s’aimer pour être capable d’aider (et d’aimer) autrui ?

Il me semble qu’il s’agit là davantage d’un cercle vertueux qui se nourrit lui-même que d’une linéarité, d’une successivité. Mais comment entrer dans ce cercle vertueux ?

Déjà, ne pas confondre bien-être personnel et être “bien” avec soi, que j’envisage plus comme une idée de “paix”, d’apaisement (Alexandre Jollien utilise quant à lui le terme “d’abandon” dans son Petit traité de l’abandon ♥). Être en paix avec soi, ce n’est pas ne pas souffrir, être bien dans sa peau, c’est accepter et même se pardonner ses malaises, ses fragilités, ses souffrances.

Être doux avec soi-même, même lorsque tout semble aller mal. En adoptant cet état d’esprit envers nous-mêmes, aider autrui et vouloir son bien devient naturel et désintéressé. Nous ne le faisons pas pour nous sentir mieux, nous sentir généreux et en retirer une fierté personnelle, non, nous le faisons car autrui nous renvoie à nous-mêmes. Ce pourrait être nous. Et réciproquement, en étant doux avec autrui, nous apprenons à nous considérer comme un ami, un parent, qui veille sur nous… avec douceur.

Pains plats à l'ortie fourrés au fromage végétal, vegan et sans gluten, façon naans

 

Pains plats à l’ortie façon naans fourrés au fromage végétal (vegan, sans gluten)

Ces petits pains matérialisent cette douceur envers soi-même, si importante, tout comme les coussins de mousse mis au point par Albin vont adoucir le caractère sombre, froid et dur du roi de Basaltea.

Ces pains ressemblent de fait à des petits coussins, ventrus et moelleux, très réconfortants. Ils peuvent être dégustés tels quels, ou fourrés avec du fromage végétal, à la manière des cheese naans. On peut aussi imaginer d’autres farces, salées ou sucrées (une version compotée de banane et chocolat par exemple, ou compotée de pomme et cannelle…) !

En raison de l’absence de gluten, la pâte reste un peu friable, et ne sera pas élastique comme avec une pâte à pain traditionnelle à base de blé. De fait, il vaut mieux conserver un peu d’épaisseur lors du façonnage (environ 1, 5 cm de hauteur)… une petite “contrainte” qui est aussi la clef du moelleux de ces pains coussins !

L’ajout du psyllium, enveloppe (appelée tégument) de la graine de plantain blond, permet de lier les ingrédients et de remplacer les œufs, en plus de faciliter la digestion, en raison de sa richesse en fibres solubles et en mucilage… Une petite poudre magique, alliée de la cuisine végétale et sans gluten !

J’ai agrémenté ces petits pains de poudre d’ortie (ai-je encore besoin d’affirmer mon amour pour cette plante ?), pour ces bienfaits, la légère couleur verte qu’elle donne à la pâte… et en clin d’œil au conte ci-dessus !

Pour 6 petits pains plats :

  • 120 g de farine de riz complet
  • 80 g d’arrow-root
  • 60 g de farine de pois chiches
  • 2 càs de psyllium
  • 1 càs de levure de boulanger déshydratée
  • 1 pincée de sel
  • 3 càs rases d’ortie en poudre (facultatif)
  • 150 ml d’eau tiède
  • 60 g de yaourt ou de crème végétal(e)
  • 1 càc de sirop d’érable (ou autre sucrant liquide)

Pour garnir (facultatif) : du fromage végétal (j’aime bien garnir ces pains d’un fromage végétal fondant comme celui-ci, mais on peut aussi mettre un fromage végétal de type fromage frais).

 

Délayer la levure déshydratée dans l’eau tiède avec une cuillère en bois. Ajouter le sirop d’érable et laisser reposer 10 minutes pour « réveiller » la levure.

Dans un saladier, mélanger la farine de riz, l’arrow-root, la farine de pois chiches, le psyllium, le sel et la poudre d’ortie.

Faire un puits et verser le mélange levure, eau et sirop d’érable, puis le yaourt ou la crème végétal(e). Mélanger à la cuillère en bois jusqu’à obtenir un ensemble homogène, encore un peu collant et humide.

Recouvrir le saladier d’un torchon et laisser reposer 1 à 2 heures à température ambiante.

Après cette petite sieste, façonner 6 petites boules de pâte en farinant bien. Les étaler à la main, avec précaution (sans gluten, la pâte est plus friable et fragile).

Les garnir de fromage végétal si désiré : étaler la pâte en long, garnir de fromage puis rabattre la pâte et bien souder les bords.

Cuire dans une poêle bien chaude, avec ou sans huile (suivant la nature de votre poêle), quelques minutes de chaque côté.

Ces petits pains plats se conservent quelques jours emmaillotés dans un torchon.

Pains plats à l'ortie fourrés au fromage végétal, vegan et sans gluten, façon naans

Sources

JOLLIEN Alexandre. Petit traité de l’abandon : Pensées pour accueillir la vie telle qu’elle se propose. Paris : Seuil, 2012. 116 pages.

Alexandre Jollien poursuit sa quête d’une sagesse qui apporte la paix intérieure. Si la joie est le but, la voie royale pour la vivre est l’abandon ou, en termes bouddhistes, la “non-fixation”. Ne pas “fixer”, c’est se débarrasser des représentations, et par là laisser la vie être ce qu’elle est. Cela rend la perte vivable. Cela rend ouvert à l’autre, au monde. C’est aussi un chemin pour s’accepter tel que l’on est, même handicapé.
Chacune des 20 pensées réunies dans ce livre est à la fois un remède et une méditation sur les obstacles qui nous écartent de la joie, et les chemins qui nous y conduisent. Ainsi s’esquisse “un art de vivre qui nous dépouille du trop et nous aide à trouver l’audace de danser joyeusement dans la ronde de l’existence”.

Une recette inspirée de : Clea. Tout sans gluten : l’encyclopédie gourmande. Paris : La Plage, 2015. 323 pages.

Une véritable encyclopédie du sans gluten avec 600 recettes, structurées en trois grandes parties : – Le salé : les tartes, cakes salés, pâtes, rizotto ont chacun leur chapitre… – Le sucré : les bûches, les biscuits du goûter, les petits entremets… – La boulange maison : viennoiseries, pizza et petits pains express… Les chapitres thématiques sont enrichis par des focus ingrédients très pratiques : vous avez acheté un paquet de farine de pois chiche ? Le focus vous propose toutes les recettes et astuces pour qu’il ne reste pas longtemps dans votre placard.
Les focus situations s’attaquent aux « moments difficiles » : que manger à l’heure de l’apéro, à la pause sandwich, à la place du pain-fromage pour finir son repas ?

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4 thoughts on “Pains plats à l’ortie façon naans fourrés au fromage végétal (vegan, sans gluten)

  1. Coucou Mathilde,
    C’est une belle histoire, qui aborde des thèmes qui me sont chers. Ca me donne très envie de lire le livre, mais je n’ai rien trouvé en tapant le nom du livre et de l’auteur sur le net.
    Bise !

    1. Coucou Claire,
      Merci pour ton commentaire. Tu veux parler du livre d’Alexandre Jollien ? Il est pourtant facilement trouvable sur le Web…
      Sinon je précise bien que le livre mentionné dans le conte, Histoire de Basaltea : des âges sombres à l’aurore, de Titania Bryophyta, est une invention. L’extrait cité est en fait la conclusion du conte !
      Voilà pour les quelques précisions.
      Bises, et à bientôt !

      1. Non je parlais du livre de Titania, je n’avais pas compris qu’il s’agissait d’une invention.. Je pouvais toujours chercher 😀 Donc merci pour cette jolie histoire 🙂
        Et super pour ta recette, j’avais déjà entendu parler de la technique “psyllium” pour le pain sans gluten, il faut que j’essaye absolument.
        J’utilise aussi la poudre d’ortie, en la glissant dans mon gomasio maison, à saupoudrer un peu partout !

        1. Ahah, je suis un peu surprise de t’avoir dupée à ce point ! L’histoire devait être plausible, ce qui me comble de joie !
          Effectivement, le psyllium est vraiment intéressant pour tout ce qui est pâte levée sans gluten, et permet d’éviter tout ce qui est gomme de guar ou de xanthane.
          Bonne idée pour le gomasio à l’ortie ! Personnellement, j’utilise déjà la poudre d’ortie presque quotidiennement, à parsemer sur mes plats ou dans mes sauces vertes aux légumes (en ce moment, très souvent courgettes/petits pois, délicieux avec des pâtes !).
          Belle journée à toi !

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