La communauté féerique était toute fébrile. Dans une semaine avait lieu l’élection de la Fée Suprême, concours qui récompensait chaque année la fée la plus brillante et la plus remarquable de la Terre, et ce depuis plus de 5 millions d’années, avant même que les hominidés ne se dressassent sur leurs membres inférieurs. Une nuée de lucioles – la forme miniature des fées – voletaient déjà vers les profondeurs de l’océan Atlantique où se tiendrait la compétition, la Fée Suprême 2015 étant la représentante des Océanides, les fées des Océans.
          Les règles étaient simples : chaque corps féerique présélectionnait une représentante, âgée de de 333 ans à 1111 ans, l’équivalent de la vingtaine humaine. Comme toutes les fées possédaient la grâce due à leur nature, la beauté n’était pas un critère de sélection. (Les organisateurs se défendaient ainsi de toute analogie avec l’élection humaine de Miss Univers). Le concours se faisait en deux temps : le Cortège des Fleurs et la Démonstration des Trésors, intitulés métaphoriques et solennels désignant en fait, dans un langage humain et plus trivial, le Défilé et l’Épreuve technique.
          Le Cortège des Fleurs, ou Défilé des fées candidates, consistait donc en une longue parade de plusieurs jours (la perception du temps était différente chez la gent féerique, le plus long Cortège avait duré exactement 47 jours, en 877 du calendrier grégorien humain). Le jury avait ainsi tout le loisir d’observer les jeunes fées une par une, et de juger non seulement leurs atours, qui devaient refléter leur élément, mais aussi leur attitude, leur prestance. 
          La Démonstration des Trésors relevait quant à elle d’une véritable épreuve manuelle de l’extraordinaire, de la virtuosité, du génie, de la maestria. Chaque candidate avait exactement une journée pour séduire le jury, lui faire part de ses aptitudes, de ses dons, toujours à la gloire de son élément de prédilection, que ce soit l’eau ou le feu, l’arbre ou la pierre, le champ ou la grotte, le potager ou le jardin. Il fallait émerveiller, éblouir, subjuguer, incarner une atmosphère, une odeur, une saveur, une caresse, une musique, un paysage.

          La compétition était rude, chaque corps féerique s’échinant à présenter la candidate la plus inoubliable, rivalisant de parures somptueuses lors du Cortège des Fleurs et mettant en scène des dons prodigieux lors de la Démonstration des Trésors.
          Les Fées des Mers se paraient de colliers de perles nacrées et de coquillages ivoire. Leurs longues robes aquatiques voilaient à peine leur peau délicatement bleutée. Leur voix était réputée douce et enivrante, jusque dans les récits des Humains qui les appelaient sirènes.
          Les Fées Sylvestres revêtaient de splendides robes flamboyantes en feuilles d’automne. Elles sculptaient de merveilleux ouvrages en bois.
          Les Fées Minérales n’étaient certes pas les plus joviales, mais leur beauté froide était rehaussée de pierres, de gemmes et de métaux précieux qui chatoyaient à chacun de leur mouvement.
          Les Fées du Feu avaient au contraire une beauté ardente, leur chevelure était de flammes, du jaune d’or au bleu saphir. Elles courbaient le métal sous leurs doigts d’argent aussi aisément que de la pâte à pain.
           Les Fées Champêtres se couronnaient de mille fleurs, leur chevelure était blonde comme l’herbe dorée par le soleil d’été. Elles étaient vives et agiles, souples comme des roseaux.
          Les Fées Potagères n’avaient pas remporté le titre de Fée Suprême depuis l’année 1173, dans un contexte certes favorable de plein essor du jardin potager médiéval, qui suscitait alors chez les Humains un véritable engouement. Cela avait été leur unique victoire à ce jour. Il faut dire que la concurrence était rude. Les Fées des Mers, des Forêts et des Champs, plus hardies, ne craignaient pas de paraître sur Terre. De fait, leur beauté était célébrée par les Hommes depuis l’Antiquité (ils les nommaient fées ou nymphes), et elles monopolisaient toute l’attention. Or les Fées du Potager étaient généralement d’une timidité maladive, se cachant parmi les légumes et les simples dès qu’un être vivant s’approchait.
          C’était Perle Verte qui, sans grand espoir, avait été sélectionnée pour représenter le corps potager, corps féerique considéré comme mineur face aux anciennes familles des Mers, du Feu, des Forêts ou encore des Pierres, le potager étant une initiative humaine et non divine. Perle Verte était née dans les petits pois, de fait la gent féerique potagère l’avait nommée, selon une traduction littérale du terme féerique :  Délicate Perle Verte des Petits Pois Tendres du Printemps et de la Rosée Fraîche du Matin, que nous simplifierons, pour la commodité du récit, par Perle Verte. Elle avait tout le charme propre à sa nature féerique, peut-être plus rustique, moins grande que les Hautes Fées. Sa peau était d’ambre, ornée de fins tatouages de chlorophylle, coutume chez les Fées Potagères. Son épaisse chevelure bouclée brune avait des reflets émeraude, émeraude comme la couleur de ses yeux irisés de gouttelettes dorées. Elle veillait sur un potager humain, le potager de monsieur Joseph Landreau, un vieil agriculteur à la retraite. La vie y était calme et douce, seulement ponctuée de quelques vieux jurons. 

          Le concours approchait à grands pas et Perle Verte n’était pas prête. Elle avait pourtant essayé une centaine de robes et accessoires offerts gracieusement par les plus grands créateurs parmi la gent potagère. Elle ne voulait pas leur faire de peine, mais leur style légumo-kitsch était complètement désuet, en plus d’être inconfortable, de la robe-citrouille à la perruque chou-fleur, en passant par la collerette en feuilles de blettes. Elle avait accepté tous ces présents, les avait glissé dans son petit sac féero-extensible (sortilège d’Extension Invisible) et ne les avait pas ressorti depuis. Elle savait que la coutume exigeait de les porter lors du Cortège des Fleurs, mais elle s’y sentait ridicule et engoncée.
          La Démonstration des Trésors ne s’annonçait pas mieux. Perle Verte avait été sélectionnée parce qu’elle avait une jolie voix, et le Grand Maître Potager désirait un spectacle de musique, avec du chant et des instruments végétaux. On lui avait appris à jouer la flûte-carotte, le pipeau-asperge, le violoncelle-courge butternut, le tambour-citrouille, les noix-castagnettes, le fenouil-flûte-de-pan, etc. L’ensemble était assez juste, quoiqu’un peu heurté et décousu. Perle Verte ne se faisait point d’illusion, ce n’était pas cette année que le Potager remporterait la victoire. 
          Alors qu’elle sortait d’une répétition aussi médiocre que décevante, elle sentit qu’on lui tapotait l’épaule. Elle se retourna et découvrit avec surprise le Doyen, conseiller du roi, un vieux fé solitaire dont elle n’avait jamais entendu la voix. Il lui sourit et lui murmura avec douceur : “Tenter d’atteindre la perfection sans se connaître soi-même, sans être soi-même est vain, ma chère petite. Le véritable génie n’est pas tant de maîtriser ce qui nous est extérieur – la maîtrise ne sera toujours que partielle et limitée – sinon de faire corps avec l’Autre, de se nourrir de sa lumière et de l’irradier de la nôtre.” Et il ajouta : “Allez donc voir un vieil ami, le fé Follet, il sait, il saura vous aider.”

          Perle Verte avait déjà entendu parler de ce fé Follet. On le disait fou, d’où son surnom, tout juste bon à psalmodier les noms latins et les propriétés des plantes, et à vous fixer sans ciller comme s’il essayait de vous hypnotiser. Cependant, d’autres, moins nombreux, vantaient son érudition, sa connaissance de tous ce qui poussait sur Terre et sa capacité à sonder l’âme. Un personnage aussi lumineux et énigmatique qu’un feu follet. Il vivait dans une vaste galerie enterrée sous les potimarrons verts au sein du potager de l’Abbaye de Saint-Isidore, spécialisée dans la culture des cucurbitacées, à cinq heures de vol. Elle s’y rendit trois jours avant l’échéance, ayant troqué les extravagants costumes pour quelques poignées de pois verts dans son sac féero-extensible. Elle toqua contre la paroi du plus imposant des potimarrons verts et attendit. Un ver de terre vint la chercher et lui dégagea un étroit tunnel vers la demeure souterraine du fé Follet. Il l’attendait parmi des effluves d’herbes fraîches mêlées à l’odeur sucrée de la carotte. Ils devisèrent deux jours et deux nuits, jusqu’à ce qu’il fut temps de partir.

          Le Cortège débuta, et avec lui son lot de somptueuses robes en mousseline aquatique, boisée ou enflammée, ses coiffures extravagamment travaillées et piquées là de mille fleurs, là de feuilles séchées, là de pierres précieuses, là encore de coquillages. Le plus pur chic rococo-féerique. Et voici que s’avança Perle Verte, ou plutôt, la précédant, sa fragrance aromatique, mélange subtil de lavande, de thym, de romarin et de tilleul rehaussée de basilic. Elle portait une simple robe de simples fraîchement récoltées, tissées et tressées et caressant sa peau jusqu’à ses pieds. Elle n’avait pour toute parure que de fins bijoux de perles vertes et de ficelle dorée. On s’offusqua de la présence de ces perles : le potager ne recelait pas a priori de si belles gemmes. On la questionna, elle défit ses boucles d’oreilles et les montra au jury. De simples petits pois. Petits pois vert tendre du printemps, petits pois secs vert doré de la fin de l’été. Tout le monde se tut, et l’éclat du plus beau diamant se ternit.
          Puis vint le temps de la Démonstration des Trésors. On chanta d’une voix langoureuse, on dansa avec volupté, on sculpta avec finesse, on raconta des récits merveilleux, on fit pleuvoir des étoiles, on irisa le ciel, on déchaîna les éclairs, on fut époustouflante, surprenante, magnifique, terrible, inoubliable. Et voici que s’avança Perle Verte, portant dans ses bras de lourds sacs emplis de ces autres perles vertes, un chaudron et une cuillère. Elle se mit à cuisiner un chant, une danse, une crème. Elle se mit à chanter, à danser une recette, chorégraphie culinaire. Elle remplit généreusement des bols qui passèrent de mains en mains, se mêlant à l’atmosphère iodée du fond des océans. Tout le monde se tut et se délecta de ce met inattendu et incroyablement doux comme une perle.
          Sa couronne fut de cosses et de pois.

elfe


           

Souvenirs goût pois cassés

          Le temps qui refroidissait ❆, la nuit qui se hâtait ☾, et nos assiettes se paraient de soupes épaisses bien rassasiantes. Celle qui a le plus marquée mon enfance est la crème verte de pois cassés, à la texture dense et onctueuse, très douce, que nous préparait maman. Elle était très simple, sans fioritures : juste des pois cassés cuits à l’eau parfumée de thym, de laurier et de romarin, mixés avec un peu de sel et une pincée de muscade. Elle était servie dans des assiettes creuses en louches généreuses, et repaissait même les plus gourmands. Je crois bien que c’était ma soupe préférée, avec celle au potimarron ♥. J’aime les textures denses et fondantes, que ce soit pour une mousseline, un gâteau, ou encore du pain

          Outre cet aspect culinaire, les pois cassés et ses autres cousines légumineuses me servaient de pions dans l’élaboration de mes jeux de société personnalisés. Mon enfance aura été un creuset de créativité tout azimut : je confectionnais non seulement des vêtements pour mes petits poneys (c’était la mode alors), des maisonnettes en carton et autres décorations diverses (que j’offrais gracieusement à mes proches), mais élaborais aussi des bandes-dessinées (que je ne finissais jamais, m’arrêtant au bout de trois pages… mon personnage fétiche étant le Docteur Chat : Le Docteur Chat tombe amoureux et Le Docteur Chat en Chine comptent parmi les deux best-sellers inachevés), des magazines (Papillon, une dizaine de numéros de 4 pages avec des thèmes de société très variés, des blagues et des jeux parfois sans solution), des scénarios de films, des histoires et même des cartes de mondes imaginaires (Tolkien était passé par là…). Et donc, je me fabriquais des jeux de sociétés propres, plus spécifiquement pour amusement solitaire lors des longs trajets de voiture vers des contrées exotiques (les vacances estivales dans les Pyrénées).
          Je prenais une boîte à chaussures et la transformait en table de jeux anti-dérapante, avec bords désarticulables pour pouvoir dessiner ou colorier (des formes tremblantes et des couleurs disloquées). Il y avait même une ouverture ronde en carton pour déposer un éventuel verre d’eau (jamais utilisé). Je remplissais ensuite l’intérieur d’une multitude petits trésors, des puzzles home-made de 20 pièces en carton avec une lichette de patafix derrière pour pouvoir les assembler dans un cadre instable, une carte des départements de France à colorier en observant les plaques d’immatriculation des voitures croisées (une fois, il ne m’en restait plus que deux, le 2A, la Corse-du-Sud, et un autre…), l’occasion de s’extasier devant la mémoire de mon père qui, outre les départements, connaissait tous les chefs-lieux et les sous-préfectures.
          Je récoltais coquillages, petits cailloux et légumineuses pour servir de dignes pions à mes inventions ludiques. Pratique, économique et esthétique. Alors pourquoi ne pas en faire de jolies parures (Luna Lovegood, une amie de Harry Potter, porte bien des radis en guise de boucles d’oreilles) ?

pois cassé sucré



Les pois cassés

          Le pois (pisum sativum) est une plante de la famille des Fabacées, cultivée principalement pour ses graines de même nom. Cultivé avant maturité, le pois frais est appelé “petit pois”. Au contraire, le pois sec est cueilli à maturité, puis séché. Nommé aussi “pois fendu” ou “pois cassé”, il se consomme entier ou cassé. Débarrassé de sa peau, la graine se fend en deux cotylédons, soit deux pois cassés. Outre les variétés jaunes et vertes, les plus connues, il existe le pois d’Angole, à la couleur crème ponctué de petits points bruns, ou le pois du Val, de teinte beige crème.

          Le terme de “pois” est apparu au Moyen-Âge, au XIIe siècle, et est issu du nom latin de la plante, pisum. L’origine de ce nom reste obscure : dérivé d’un verbe grec signifiant “persuader” ? du nom de l’ancienne Grèce, “Pise” ? du sanskrit pesi, désignant le pois séparé de sa gousse ? ou encore du verbe latin pisere, “casser” ?

          Le pois aurait été domestiqué il y a plus de 10 000 années, en parallèle des anciens blés et des lentilles, sans doute en Asie centrale, puis au Proche-Orient, dans le bassin méditerranéen et en Éthiopie. Il se diffuse ensuite très rapidement à l’ouest, parmi nos contrées, et au nord.
          Au Moyen-Âge, le pois sec est une denrée commune, notamment parmi les classes les plus pauvres. Facile à conserver, il est souvent cuisiné en potée avec du lard. À partir du XVIe siècle en France, la gousse entière est consommée, et le pois est appelé sous cette forme “pois mangetout” ou “pois gourmand”. Mais il faut attendre la fin du XVIIe siècle pour que la consommation du petit pois frais que nous connaissons si bien se développe, devenant une véritable mode sous Louis XIV. 

Georges de La Tour, Les Mangeurs de pois, vers 1620. Huile sur toile, 74 x 87 cm. Berlin, Gemäldegalerie.
♦ Le pois sec est une légumineuse, source de protéines végétales, et notamment en lysine, un des acides aminés essentiels. Toutefois, il contiendrait moins de méthionine et de tryptophane, d’où l’habituelle recommandation de les allier à une céréale, bien qu’elle soit aujourd’hui sujette à controverse
♦ Au niveau des glucides, le pois cassé renferme en moyenne 50 % d’amidon et 6 % de sucres (saccharose et oligosaccharides). Leur indice glycémique est modéré, proche de 32. 
♦ Il est riche en fibres, essentiellement insolubles (95 %). Ces dernières accélèrent le transit intestinal  et favorisent la satiété. Elles participent de plus à la bonne santé de notre système digestif. Néanmoins, les fibres insolubles ingérées en trop grande quantité peuvent irriter les systèmes digestifs les plus sensibles (notamment dans le cas du Syndrome de l’Intestin Irritable, SII), car elles stimulent les contractions de l’intestin grêle.
♦ Le pois sec sont une bonne source de manganèse, de fer, de cuivre. Il apporte aussi des vitamines B, notamment B1 (thiamine) et B9 (folate).
♦ Enfin, il possède seulement 2 % de matières grasses, essentiellement des acides gras insaturés ou polyinsaturés.

Petit bonus : le pois posséderait des propriétés dermatologiques. En effet, de par sa forme analogue aux verrues, il permettrait de les guérir. Ainsi, au XVIIe siècle, on préconisait de jeter sur un chemin autant de pois qu’on avait de verrues. Le pauvre passant qui ramassait les pois tombés se voyait du même coup contaminé par autant de papules disgracieuses, tandis que celui qui les avait auparavant en était débarrassé.

Petit bonus bis : Il n’est pas nécessaire de faire tremper les pois cassés avant de les cuisiner. Pour la cuisson, il suffit de les recouvrir de 4 à 5 fois leur volume en eau dans une casserole, et de porter à ébullition. Le temps de cuisson varie de 30 à 45 minutes. L’ajout d’une algue kombu dans l’eau de cuisson peut diminuer cette durée, tout en favorisant la digestibilité de ces petites demi-sphères vertes.

crème dessert





Genèse et synergie de cette crème Perle Verte… la saveur perlée…


          Cette petite crème toute simple est en quelque sorte la cousine de la crème Peter Pan aux haricots azukis née du Chaudron Pastel (les fées ont vraiment quelque chose à voir là-dedans). Je voulais cuisiner les pois cassés que j’affectionne tout particulièrement en version sucrée, et je me suis souvenue de cette crème utilisant comme base des légumineuses, testée et approuvée. De cette recette imaginée et rêvée est née une crème atypique à la saveur perlée, au sens propre du terme, un petit goût de dragée, bien qu’il n’y ait ni sucre, ni amande !

♦ Le lait de riz à la saveur douce se marie parfaitement avec le pois (le risotto risi et bisi italien le démontre parfaitement), tout en rendant cette crème très digeste

♦ Le sucre de coco a le double avantage de convenir aux végétaliens et d’avoir un index glycémique bas (environ 24,5 en Europe, contre 65 pour le sucre et 50 à 70 selon le type de miel).  Son goût caramélisé est ici très discret, et vient ajouter encore davantage de douceur, en plus du lait de riz et de la vanille.
♦ L’ajout de spiruline est facultatif, mais cette cyanobactérie, ou algue bleue, permet d’apporter, outre une jolie couleur émeraude, des vitamines (A, groupe B, notamment B12, E), de la chlorophylle, des pigments antioxydants, des minéraux et oligo-éléments et des protéines très digestes (50 à 70 % du poids net) contenant tous les acides aminés essentiels… 
Le prochain article consacrera un dossier spécial à cette petite pépite bleu-vert…


Pour 3 Crèmes Perles Vertes :
100 g de pois cassés pesés crus
150 ml de lait végétal de riz (ou autre)
25 à 50 g de sucre de coco (selon vos goûts)
1 càc de spiruline (facultatif)
1 càc de vanille en poudre

♦ Faire cuire à feu doux les pois cassés avec environ 500 ml d’eau pendant environ 45 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient bien fondants.
♦ Transvaser les pois dans un blender, et ajouter le lait végétal, le sucre de coco, la spiruline et la vanille. Mixer jusqu’à obtenir une crème mousseline soyeuse à la belle couleur émeraude.
♦ Répartir la crème dans de jolis bols ou de délicates verrines, et laisser refroidir. Déguster sa saveur perlée tiède ou froide.

crème verte



Sources

Pois secsPois ronds et cassés“. In Légumes secs, mieux les connaître [En ligne]. 
Pois sec“. In PasseportSanté [En ligne]. Mis à jour en avril 2006.

Protéines végétales
KUHN-BARBEY Aurélie. “Le mythe des protéines végétales complémentaires“. In Cherrypepper [En ligne]. Mis en ligne le 27 février 2015.

Spiruline
GEERS Amandine, HAMPIKIAN Sylvie. Les Algues, nos alliées santé et beauté. Mens : Terre Vivante, 2013. 144 pages.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *